Des bouts du monde, Voyages

Le Karijini National Park

Quelle aventure pour arriver jusqu’à ce parc national situé au milieu de nulle part. C’est le deuxième plus grand parc du territoire de l’ouest. La nuit, alors que nous dormons tranquillement sur une sympathique aire de camping, un orage nous surprend. Le camp est rapidement inondé et encore une fois, nous ne faisons pas les fiers. C’est à mon tour de prendre le volant. C’est donc sous une pluie battante (en Australie, la pluie ne fait pas semblant), que j’entraîne Mad Max vers notre prochaine destination. Les routes sont inondées et des flaques de plusieurs mètres et assez profondes coupent les routes. Mais pas le choix, il faut avancer. J’ai très peur de noyer le moteur de ma pauvre voiture mais elle tient le choc. C’est dons après avoir traversé une trentaine de flaques et braver le vent et la pluie que nous arrivons à destination. 

Nous dormons sur une aire de repos et vers 10 heures le lendemain, nous arrivons au parc. On paye notre droit d’entrée et on réserve un emplacement pour la nuit. Les pluies des derniers jours sont vite oubliées et c’est sous un soleil radieux et une chaleur étouffante que nous partons à la découverte des gorges. Le chemin pour descendre est escarpé, mais après la rando dans le nord du Vietnam, toutes les marches nous semblent désormais faciles. Nous nous attaquons aux Dales Gorges, le site le plus visité et surtout le plus accessible.


Nos efforts sont récompensés lorsqu’on découvre les bassins naturels d’eaux turquoises et les cascades. Chris fera même trempette dans la Fern Pool. Après 4 bonnes heures de rando, nous rejoignons notre emplacement de camping. Le site est sympa et nous ne sommes pas collés à nos voisins. Nous nous concoctons un petit repas et dégustons un petit thé en observant les étoiles.


Le lendemain matin, nous passons une heure au centre d’information du parc qui propose une exposition intéressante sur l’histoire du parc, co-dirigé par les Aborigènes, sa faune et sa flore.

C’est rassasiés de nature et de grands espaces que nous reprenons la route, direction Port Hedland, une ville minière très moche et sans intérêt. Mais Mad Max nous fait un caprice et nous devons passer au garage. Finalement, ce n’était qu’un fil déconnecté. Nous restons une nuit à Port Hedland. 
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