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Des bouts du monde

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Sydney : journée câlins avec les kangourous et koalas du Featherdale Wildlife Park

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Le 1er décembre dernier, alors que tous les Australiens étaient occupés à décorer leurs maisons pour les fêtes de fin d’année, Chris et moi avons décidé de passer la journée en compagnie de kangourous et de koalas. 
Nous prenons donc le train à Central Station. 40 minutes plus tard, nous devons attendre (loooooongtemps) un bus qui nous dépose devant le  Featherdale Wildlife Park. Grâce à nos super vouchers, nous économisons 20% sur le prix de l’entrée (y’a pas de petites économies…)
Nous arrivons assez rapidement dans le monde des koalas. Ils sont en quasi liberté et nous pouvons même prendre une photo en les câlinant. Mais pas question de les effrayer ou de les toucher n’importe comment. Les gardiens sont là pour veiller au bon déroulement des opérations. Heureux comme des gamins, nous poursuivons notre exploration du parc. Quelle ne fût pas notre surprise en découvrant un immense enclos avec des kangourous en liberté. Toutes sortes de marsupiaux nous entourent et n’attendent qu’une chose : que nous les nourrissons. Pour la modique somme d’1 dollar, nous pouvons acheter un petit cornet garni d’herbes fraîches et de granulés. Il suffit alors de présenter le cornet au marsupial qui se réjouit de ce petit extra. Pendant qu’il mange, vous pouvez donc le caresser. Si les koalas ont le poil rêche, les kangourous sont vraiment très doux. Nous passons des heures en leur compagnie. 
Après un rapide lunch à la cafétéria du parc, nous poursuivons notre balade. Diable de Tasmanie, Dingos, oiseaux, pingouins… nous nous rendons compte à quel point la faune australienne est riche. 
Avant de quitter le parc, nous retournons voir nos amis les kangourous, pour un dernier câlin. C’est enchanté et complètement détendus que nous quittons le parc. 
Je profite de cet article pour faire un petit aparté. La page Facebook du blog (ICI), est publique. Même si vous n’êtes pas inscrit sur ce réseau social, vous pouvez consulter la page à tout moment. Il y a d’ailleurs quelques photos inédites (ICI). 
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Sydney : Coogee to Bondi et Sculptures by the sea

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Samedi 3 novembre, nous enfilons nos shorts et nos tongs pour une balade mythique de Sydney : la marche de 5,5 kms qui relie Bondi Beach et Coogee Beach. Nous avions déjà parcouru un bout de cette marche en avril dernier, sous la pluie. Il y a foule à la station de train de Bondi Junction en ce samedi ensoleillé et il faut patienter au moins une bonne heure pour pouvoir monter dans l’un des bus qui dessert Bondi Beach. Mais comme nous sommes des petits malins, nous décidons de nous rendre à Cogee pour rejoindre Bondi par la fameuse balade. Bingo : le bus est désert et en 15 min, nous sommes sur la charmante plage de Coogee. 
Les surfeurs sont de sortie et le Saving Club s’entraîne sur la plage. Nous nous installons en hauteur pour un pic nic improvisé. Nous marchons un peu et décidons de profiter du sable blanc et de l’ambiance décontractée de Bronte Beach. Nous poursuivons notre visite du littoral et traversons des petites plages toutes plus charmantes les unes que les autres. 
 A partir de Tamarama, nous tombons sur le festival Sculptures by the sea. Chaque année, des artistes exposent leurs œuvres le long de la balade. C’est vraiment très original et certaines sculptures se démarquent vraiment. L’art à portée de tous et intégrée à la nature : tout ce que j’aime. Cela ajoute donc un attrait supplémentaire à la balade. Il y a foule mais cela reste agréable. Nous arrivons vers le bien connu Bondi Icebergs Swimming Club. 
La plage de Bondi Beach s’étend devant nous. Les surfeurs s’en donnent à cœur joie et les nageurs affrontent les vagues gelées de l’Océan. Nous nous baladons le long de la plage. L’animation est à son comble. Les bars sont bondés et les familles prennent d’assaut les restaurants.On a vraiment l’impression d’être en vacances et je retrouve un peu de mon sud natal dans cette ambiance décontractée et bohème. Nous repérons un petit restaurant brésilien et nous attablons pour déguster une bonne salade (et de la viande pour Chris) en arrosant le tout d’une bonne bière bien fraîche. Mais il est déjà 21 heures et un long trajet m’attend pour rejoindre ma banlieue.
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Australian Way of Life : “no worries mate”!

Je suis installée depuis 4 mois sur Sydney maintenant et c’est la première fois que je vis à l’étranger. Au cours du road trip et dans ma vie quotidienne d’expatriée, j’ai pu me rendre compte de la manière de vivre et de penser des Australiens. Il existe donc bien un Australian Way of life. Les “Aussies” ont une manière bien à eux d’appréhender le quotidien. Vous m’excuserez d’avance, mais je vais faire quelques généralités. Je suis bien consciente que tous les Australiens ne vivent pas de la même façon selon les régions ou la classe sociale mais voilà en gros à quoi ressemble l’état d’esprit australien.

La vie quotidienne 
Les Australiens sont matinaux. Très matinaux ! Ils se lèvent généralement en même temps que le soleil, vers 5 ou 6 heures du matin (oui même le dimanche!) Beaucoup démarrent leur journée par une activité sportive (vélo, fitness, course à pieds, boxe…). Il est plutôt mal vu de faire la grasse mat’ (une fois j’ai dormi jusqu’à 10h et on m’a demandé si j’étais malade…)
Ils se rendent ensuite au travail vers 8h. Dans la plupart des boîtes, un petit déjeuner gratuit est mis à la disposition des salariés. Les Australiens mangent généralement devant leur bureau et prennent une courte pause déjeuner pour faire un peu de sport (le yoga est très en vogue ). Ils terminent leur journée de travail généralement entre 17 et 18h. Les soirs de semaine, certains s’adonnent à leurs loisirs alors que d’autres préfèrent quitter le travail de bonne heure pour récupérer leurs enfants à l’école et passer un peu de temps en famille. Le vendredi soir, ils sortent. Les familles vont au restau, les jeunes picolent dans les bars et d’autres sortent avec leurs collègues de bureau (il existe des soirées à thèmes, par corps de métier par exemple). Les soirs de semaine, les Australiens ne traînent pas.
Leur mode de vie quotidien est donc axé sur le développement personnel et le bien-être. Un esprit sain dans un corps sain pourrait être la devise nationale. Ils sont également très branché “healthy food” et n’hésitent pas à acheter des produits bio. 
Au travail 
Le monde du travail est totalement différent de ce que nous connaissons en France. Je n’ai malheureusement pas la chance de vivre cela en immersion mais j’ai pu interroger quelques personnes qui ont trouvé un emploi dans de grandes ou moyennes compagnies à Sydney. Vu de l’extérieur, cela ressemble un peu au monde des bisounours. Kit d’arrivée, fête d’anniversaire, salles de jeu, boissons gratuites, petit déjeuner offert tous les matins… tout est fait pour que le salarié se sentent comme à la maison. On n’hésite pas à le chouchouter. 
Oui mais voilà derrière ce monde parfait, se cache un univers impitoyable. Les Australiens sont très compétitifs. Ils essayent de se perfectionner jours après jour. Il n’est pas rare que des employés déjà très qualifiés suivent des études en plus de leur job pour rester au top niveau. Ici, on ne laisse pas traîner les problèmes. Si tu fais du bon boulot on viendra te féliciter mais si quelque chose ne va pas, ton patron n’hésitera pas à te le faire savoir, sans langue de bois. Les Australiens ne prennent pas de pincettes et cela peut-être déroutant au début nous qui sommes habitués à une certaine retenue. Bref ici pas de temps mort, il faut que ça tourne. Le rythme est très soutenu. Mais la bonne entente entre collègues et les pauses permettent aux salariés de se sentir détendus malgré la pression. Le mot “stress” n’est vraiment pas très répandu par ici. 
Et puis j’ai l’impression que les discriminations au travail sont moins importantes qu’en France. Ici, on se fiche de votre nationalité du moment que vous avez les compétences pour exercer le job. Les femmes occupent également des postes importants et touchent des salaires en conséquence. 
Pas de triche en Australie. On se fiche de savoir que vous connaissez untel ou que vous êtes le fils de trucmuche. Votre CV est passé à la loupe, on contacte vos anciens employeurs pour en savoir plus sur vous et on étudie et on teste vos connaissances. Donc à priori, tout le monde a ses chances… 
La vie sociale 
Toutes les personnes qui ont voyagé en Australie vous le diront, la politesse et la gentillesse des Australiens font partie du charme du pays. Quand vous rentrez dans une boutique, tous les vendeurs vous accueillent d’un “hi how are you”?, grand sourire en prime. J’ai tous les jours droit à des petits noms amicaux de la part de serveurs, vendeurs, chauffeurs de bus. “Hey Love”, “Hi Darling”, cela fait 6 mois que je suis en Australie, et je ne m’y fais toujours pas. 
Les Australiens sont toujours prêts à t’aider. Si quelqu’un te voit galérer avec un plan, il s’approche et te propose de t’aider. Pareil si tu es en galère avec ta voiture. Pendant le road trip, alors que Mad Max faisait des siennes, nous avons du nous arrêter sur le bas côté, au milieu de nulle part. Les voitures n’hésitaient pas à faire demi tour pour nous proposer de l’aide.  Et tout cela juste par pure gentillesse, dans un but totalement désintéressé ! 
La politesse est également très importante. Quand tu descends du bus, tu dis merci au chauffeur. C’est très mal vu si tu ne le fais pas. Et quelle sensation agréable quand tu dis au revoir à un vendeur et qu’il te répond spontanément. Si quelqu’un te bouscule dans la rue, il s’excuse avec un grand sourire et une tape sur l’épaule. C’est tellement déstabilisant parfois, que j’appréhende de plus en plus le retour en France. 
Les Australiens sont très sociables. Quand j’attends le bus, il y a toujours quelqu’un qui vient me parler. Alors là encore au début, ma méfiance prenait le dessus (ben oui quand quelqu’un vient vous aborder dans le métro à Paris, c’est rarement innocent et gentil). Les gens t’interrogent sur tes origines, tes projets et n’hésitent pas à te conseiller sur les endroits à voir et les choses à faire. Les Australiens sont très fiers de leur pays. 
Les Australiens sont donc très facile à vivre et se prennent rarement la tête. Moi qui suis une personne plutôt (enfin très) nerveuse, je dois dire que je suis beaucoup plus détendue ici. Car comme disent les Australiens, “à chaque problème sa solution”. 
La vie ressemble donc à celle que nous menons en Europe mais les Australiens l’abordent de manière très sereine et ne créé pas de faux problème. Le pessimisme n’a pas sa place ici. Bref vous l’aurez compris, l’Australien est cool ! Il suffit de laisser de côté ses a priori, sa méfiance et son stress typiquement européen pour apprécier la vie australienne comme elle se doit  !
Pour en savoir plus sur la culture australienne, je vous invite à consulter la page “Wikipedia” plutôt bien détaillée. 
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L’école primaire en Australie, c’est comment ?

Depuis 3 mois, je m’occupe de deux enfants de 6 et 9 ans, scolarisés à l’école catholique du quartier. J’ai donc pu observer à loisirs les différences entre l’école française et australienne.
Ici, les enfants, qu’ils fréquentent une école publique ou privée, portent un uniforme. En hiver, les enfants dont je m’occupe portent une robe/chaussettes hautes ou collants/chemise pour la fille et pantalon/chemise/cravate pour le garçon, le tout couleur vert caca d’oie. Pas très glamour, mais au moins, tout le monde est pareil, pas de jaloux! Les cartables sont également fournis par l’école. Autant vous dire qu’il n’est pas facile de les différencier des autres enfants à la sortie de l’école. Depuis quelques semaines, ils ont enfilé leur uniforme d’été. Une simple robe pour Lizzie et un short/chemisette pour Lincoln. Ils ont également un uniforme pour le sport. Les filles doivent avoir les cheveux attachés avec des chouchous et serre-tête vert ou noir. 
L’école débute le matin à 8h55 et les enfants sont libres à 15h, du lundi au vendredi. Ils n’ont pas énormément de devoirs. Le petit a de la lecture tous les soirs et quelques exercices de grammaire/vocabulaire et la petite doit également lire chaque soir en plus de devoirs de maths et d’anglais. Les enfants ont accès à un programme en ligne, Mathletics, mais ces exercices ne sont pas obligatoires. Pas de devoirs en sciences, histoire-géo…  Personnellement je trouve leur programme assez léger, mais c’est peut-être également le cas maintenant en France également (j’ai quitté l’école primaire il y a près de 15 ans donc mes références sont un peu obsolètes…)
Les enfants ne rentrent pas chez eux le midi pour manger. Il n’y a pas de cantine à proprement parler, juste un snack. La plupart des élèves emportent donc avec eux une lunch box, qu’ils dégustent pendant une courte pause, en classe ou dans la cour. Ils ont également une pause dans la matinée. 
Chaque semaine, les enfants empruntent des livres à la bibliothèque de l’école. Ils participent également à de nombreuses activités. Les parents d’élève sont très impliqués dans la vie de l’école et peuvent participer à des actions de bénévolat. 
Comme c’est une école catholique, de nombreuses messes sont organisées le soir ou le week-end. Les parents y sont conviés. 
Toutes les deux semaines, les parents reçoivent la newsletter de l’école. On y trouve tous les événements passés et à venir, une note de la directrice, le nom des élèves qui se sont distingués (avec parfois des photos). C’est vraiment un très bon moyen de garder le contact entre les parents et l’école.  Les parents d’élève reçoivent également diverses informations par mail, ainsi que la liste des fournitures…
L’école tente de sensibiliser les enfants à l’environnement en les incitant à emmener des lunch box  écolo (dépourvues d’emballage plastique…). Chaque classe doit également s’occuper d’un mini-potager. 
Chaque classe a un instituer principal, souvent assisté d’une autre personne. Des enseignants spécialisés (art, musique…) interviennent de temps en temps. 
L’année scolaire débute en janvier. Il y a quelques “petites vacances”, en avril et octobre il me semble et les grandes vacances s’étendent de fin décembre à début février (l’été en Australie). 
A l’école primaire, les classes portent les noms de year 1, year 2… jusqu’à year 6 et l’année découpée en Term 1,2,3 et 4 (l’équivalent de nos trimestres). 
Les enfants ne reçoivent pas de notes comme en France. Tout est fait pour les encourager et les mettre en valeur lorsqu’ils travaillent bien. Certificats, diplômes, Stickers… les enfants sont fiers de montrer leurs bonnes actions à leurs parents le soir. Si un enfant fait quelque chose de bien, il sera immédiatement félicité par son professeur. Etant une bonne élève, j’ai rarement été félicité en personne par mes professeurs. C’est donc, je pense, une bonne méthode pour encourager les élèves à se surpasser. Mais parfois, les Australiens en font un peu trop et une remontrance de temps en temps ne fait pas de mal… 
Voici les caractéristiques de l’école primaire Australienne. Je ne généralise pas, je rapporte uniquement ce que je côtoie tous les jours mais je pense que toutes les écoles du pays sont basées à peu près sur le même modèle. 
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Week-end rando et détente dans les Blue Mountains

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Cette semaine, les Australiens profitent d’un long week-end. Le lundi 7 octobre, le “labour day”, est en effet férié. Nous en profitons donc pour quitter la ville qui nous accueille depuis 3 mois déjà. Sac à dos, tente, sac de couchage et chaussures de rando… quel plaisir de se servir à nouveau de notre équipement de campeur/baroudeur. J’avoue que cela m’a beaucoup manqué. 

Samedi matin, direction la gare “Central” pour attraper le train de 8h20. Direction les Blue Mountains ( inscrites sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESO) , à deux heures à peine de Sydney. 
Parenthèse culturelle : Le nom de ces montagnes trouve son origine dans le reflet bleu renvoyé par les montagnes vues à distance, reflet généré par les essences volatiles des forêts d’eucalyptus .
Nous descendons à Katoomba, la ville principale de la région. Nous marchons 20 bonnes minutes jusqu’à notre camping, qui est idéalement situé. En deux temps trois mouvements notre tente est montée. Nous n’avons pas perdu la main. Nous mangeons un bout dans un charmant café à côté du camping avant de nous attaquer à notre première marche. 
Nous rejoignons “Echo Point”, qui offre une splendide vue sur la vallée et qui abrite également le centre d’informations. La marche n’est pas très difficile et nous met en condition. Au centre d’informations, un charmant monsieur nous conseille sur les différentes marches. L’après-midi, nous rejoignons donc les fameuses Three Sisters* par un sentier très touristique au coeur de la Jamison Valley. Nous quittons ensuite la partie facile en empruntant la Prince Henry Cliff Walk . Après une bonne marche, nous atteignons le centre ville de Katoomba pour faire quelques courses. 
Nous rentrons à pieds au camping. Un sandwich, une bonne douche et dodo. Enfin c’était sans compter la tempête de vent qui nous a tenu éveillé toute la nuit ! 
C’est très fatigués que nous nous réveillons le dimanche matin. En plus, dans la nuit, nous sommes passés à l’heure d’été. Nous avalons quelques biscuits Anzac et un jus de fruits et préparons notre sac à dos pour la journée. Aujourd’hui, les choses sérieuses commencent avec une marche de 15 kilomètres ! Nous dévalons les escaliers, les marches de Furber. Dans ce sens, ça va… Nous empruntons ensuite un sentier assez difficile. C’est qu’on manque un peu d’entraînement. Mes mollets tirent et je m’éclate une cheville contre un rocher. Des lianes et des troncs d’arbre obstruent le chemin. On se croirait dans Fort Boyard. La vue est splendide. Le chemin retour s’annonce encore plus difficile. Et oui car maintenant il faut reprendre l’escalier, mais en sens inverse. Nous faisons des pauses afin d’observer les cascades et les différents points de vue sur le chemin retour. Essoufflés et épuisés, nous rejoignons le camping. Le vent ne s’est pas calmé, et nous n’arrivons à dormir que quelques heures. 
Lundi matin, on décide d’y aller doucement. Et finalement on se laisse tenter par les attractions touristiques de Katoomba, Scenic World qui comprend Scenic Skyway, Scenic Cableway et leplus atypique, Scenic Railway, le chemin de fer le plus incliné du monde (52°). Regardez les vidéos sur le site officiel pour vous donner une idée ! Nous entrecoupons cela de quelques marches et voilà qu’il est déjà temps de reprendre le train. Le week-end est passé très vite mais quel plaisir de renfiler les sacs à dos et revivre un peu le road trip… 
Bien que touristiques, les Blues Mountains sont une étape à ne pas manquer. Et puis il suffit de s’éloigner un peu des sentiers pour apprécier le calme et la nature ! 
* La légende des Trois Soeurs : , les 3 soeurs tombèrent amoureuses de 3 frères d’une autre tribu ce qui engendra une virulente bataille entre les deux tribus rivales. Pour protéger les soeurs, un sorcier de la tribu de Katoomba les changea en pierre mais mourut malheureusement pendant le combat. Et c’est ainsi que les soeurs demeurèrent figées pour l’Eternité…